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Assemblée nationale : une rentrée parlementaire et une attention particulière à la presse


Assemblée nationale : une rentrée parlementaire et une attention particulière à la presse

Ouverture de la deuxième session ordinaire à l’Assemblée nationale, mardi 1er septembre 2026 Credit:© 2026 D.R./Le Radar

La deuxième session ordinaire de l’année 2026 s’est ouverte ce mardi à l’Assemblée nationale, à Libreville, en présence des membres du gouvernement, des députés, des représentants des institutions, des élus locaux et des professionnels des médias.
 

Assemblée nationale : une rentrée parlementaire et une attention particulière à la presse

 

Conformément aux dispositions en vigueur, cette session, ouverte le 1er septembre, s’achèvera le dernier jour ouvrable de la troisième semaine du mois de décembre.

 

À l’occasion de cette rentrée parlementaire, le président de l’Assemblée nationale, Michel Régis Onanga Ndiaye, a tenu à saluer le travail des professionnels de la presse dans la couverture de l’activité parlementaire.

 

« Mesdames et Messieurs les professionnels de la presse et des médias, nous avons une profonde admiration et un grand respect pour la qualité de la couverture médiatique de nos travaux » , a-t-il déclaré.

 

Le président de l’Assemblée nationale a rappelé à cette occasion le rôle des médias dans la connaissance du travail parlementaire par les citoyens et, plus largement, dans le rapprochement entre l’Institution et ceux qu’elle représente. Il a invité les journalistes à poursuivre leur mission avec « objectivité, rigueur, professionnalisme et responsabilité ».

 

Donner davantage la parole aux parlementaires

 

Michel Régis Onanga Ndiaye a également formulé un souhait à l’endroit des médias. Il a relevé que les membres du gouvernement bénéficient généralement d’une importante couverture médiatique lorsqu’ils interviennent à l’Assemblée nationale et souhaité qu’une attention comparable soit accordée aux parlementaires eux-mêmes.

 

Présidents et rapporteurs des commissions, responsables des groupes parlementaires ou députés directement concernés par les dossiers examinés doivent, selon lui, pouvoir davantage faire entendre leur voix dans les médias.

 

L’observation mérite d’être entendue. Le travail parlementaire ne se résume pas aux interventions des membres du gouvernement. Les débats, les travaux en commission et les positions exprimées par les élus participent pleinement à la vie démocratique et doivent pouvoir être portés à la connaissance du public.

 

Une fausse note à corriger

 

Une seule fausse note a cependant marqué cette rentrée parlementaire : les conditions de travail réservées aux journalistes présents pour couvrir la cérémonie.

 

Les médias avaient été invités et leurs représentants avaient reçu des badges leur permettant d’accéder à l’Assemblée nationale. Mais, une fois sur place, les dispositions nécessaires ne semblent pas avoir été suffisamment prévues pour leur permettre d’exercer leur travail dans de bonnes conditions, notamment pour recueillir des réactions et échanger avec les parlementaires et les responsables de l’Institution.

 

Une autre image de l’hémicycle

Il ne s’agit pas d’en faire un incident majeur, mais d’un point d’organisation qui mérite d’être amélioré lors des prochaines séances. Dès lors que la presse est invitée à couvrir une activité institutionnelle, il est souhaitable que les conditions pratiques lui permettent d’accomplir effectivement la mission pour laquelle elle a été conviée.

 

Cette amélioration serait d’ailleurs parfaitement conforme aux propos tenus par le président de l’Assemblée nationale lui-même sur l’importance des médias et la qualité attendue de leur travail.

 

Le public a besoin de connaître ce qui se dit, se décide et se fait au sein de ses institutions. Pour qu’il puisse être correctement informé, encore faut-il que ceux dont le métier est de recueillir et de transmettre cette information puissent travailler dans de bonnes conditions.

 

C’est aussi ainsi que l’Assemblée nationale pourra renforcer le lien qu’elle souhaite établir entre les parlementaires, la presse et les citoyens.

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