Eau-Électricité : Philippe Tonangoye, l’architecte de la modernisation du service public serein et confiant du processus des réformes en œuvre
le Ministre de l’accès universel à l’eau et à l’énergie, Philippe Tonangoye Credit:© 2026 D.R./Le Radar
Dans le cadre du processus de réforme amorcé dans le secteur public de l’eau et l’électricité dès 2027, avec la scission de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (Seeg) en deux entités distinctes, le Ministre de l’accès universel à l’eau et à l’énergie, Philippe Tonangoye a été instruit par le chef de l’État d’une feuille de route portant sur un plan d’action de sept ans.
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La réhabilitation de 36 forages dans le grand Libreville. 600 adductions d’eau dans les localités de l’intérieur du pays. La commande urgente de 57 000 compteurs d’électricité et de 60 000 compteurs d’eau afin de répondre à la forte demande nationale. La restauration des infrastructures, la gouvernance et la distribution de l’eau et l’électricité, pour un budget global de plus de deux milliards de francs cfa.
Des réformes qui s’inscrivent dans la vision du Président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguéma qui visent la modernisation du service public et à promouvoir la bonne gouvernance dans ces secteurs prioritaires. La réforme de la Seeg a pour objectif de séparer les activités liées à l’eau et à l’électricité en vue d’améliorer la gestion et les performances de ces services publics essentiels.
Depuis la publication de la liste des branchements directs sur le réseau public de l’électricité, le courage du membre du gouvernement est mis à rude épreuve par des propos diffamatoires et tendancieux sous formes de haine à son endroit par ceux qui en ont fait un sacerdoce à l’égard de leurs compatriotes. Quand bien même ces derniers sont au service de la nation.
Pour autant, le Ministre de l’accès universel à l’eau et à l’énergie n’a pas dérogé à mettre en application les instructions du chef de l’État. Mais, c’est plutôt l’incurie des gabonais face au non-respect des infrastructures communautaires et des biens publics qui en serait la cause.
Philippe Tonangoye, serein et confiant dans son action, ne serait donc pas celui que l’on souhaite faire passer pour un « bouc-émissaire ». Alors que sa démarche, dans un cadre republicain, relève du domaine de la restauration de l’autorité de l’État qui est un des principes cardinal des valeurs prônées par la Ve République.
Par Thierry Mocktar